Vian s’est formé à Paris, mi-2005. En ce qui concerne son leader Vianney, Vian répondait à un besoin, une urgence humaine, celle de faire la seule chose que qu’il se sentait capable de faire, où même qu’il avait envie de faire, après changer le monde (sic, on n’est pas sérieux quand on a trente ans, ou un peu naïf peut-être…), de la musique. A un moment, il a compris que ni lui ni personne n’allait changer le monde (vaste blague), à défaut, peut-être pourraient-ils au moins offrir du rêve, de la vibration, de l’émotion… Vendre du rêve… Il leur paraissait en tout cas plus sain de tenter de gagner leur vie comme ça.

Au départ, Vian, c’étaient trois garçons dans le vent, animés de cette même envie, faire de la musique, et de s’en servir pour s’exprimer. Thom était le meilleur ami du petit frère de Vianney, presque un autre petit frère pour lui, il ne l’avait jamais entendu jouer de la batterie, mais il était surmotivé, et pensait qu’ils allaient conquérir le monde (« commençons par la Corrèze poussin, ce sera déjà pas mal… »). Valjean (claviers) et Vianney avaient déjà joué ensemble dans un autre groupe, ils avaient aussi une relation quasi-fraternelle, donc logiquement…Ensuite, ils ont rencontré Fred (Basse), Boops (Guitare) et Malek (Guitare) via des forums internet. L’osmose a opéré quasi-instantanément. Ces cinq chics types donnent l’ivresse à Vianney quand ils jouent ensemble, il y a une énergie et un plaisir presque sexuels qui se dégagent des moments qu’ils partagent en répète, ou en live…Et puis il y a les musiciens additionnels, Amandine à la voix, Etienne (Live) et Sabine (Studio) aux violons, Maria au violoncelle…
Vian, c’est presque une entreprise familiale… D’abord parce que leurs relations sont vraiment fraternelles, empreintes de fusion, de passion, de rires et de sourires, de complicité ; Et comme dans toutes les familles, il y a des clash…

Leurs influences ? Autant que de membres… ils ont des goûts communs mais ils écoutent aussi des choses très différentes. En ce qui concerne Vianney, il a été élevé au son des Beatles, des Floyd, des Doors, des Creedence Clearwater Revival, Led Zeppelin, Hendrix… A l’adolescence, ses parents se sont recentrés sur des choses plus classiques, et il s’est mis à écouter des groupes comme les Clash, Roxy Music, Soundgarden, les Smashing Pumpkins, Nirvana, Pulp… mais surtout… Radiohead… Tout ça a certainement contribué à développer son côté faussement neurasthénique… Aujourd’hui, il écoute de tout, vraiment de tout, sa discothèque de plus de 10 000 albums, c’est l’auberge espagnole ! SES références. « ok computer » (radiohead), « space between us » (Craig Armstrong), « Mezzanine » (Massive Attack) ou « Live Roseland NY » (Portishead)…

La chanson française, il s’y est vraiment mis en écrivant l’album. Il est très touché par Léo Ferré, Brel, Murat, Dionysos, Noir Désir… Son dernier coup de cœur ? Olivia Ruiz « La femme chocolat »… l’univers magique, féerique, empreint de rêve et en même temps du réalisme cruel de cet album l’a fait tourner, rire et pleurer de joie.

C’est avec un 1er album « Des pressions », dont la sortie est prévue mi-août, que Vian se révèle au public.

Cet album est le 1er opus d’un triptyque s’inscrivant dans une recherche de soi, une sorte d’analyse, ce 1er album vient exposer les causes de ce début d’introspection « Des pressions », viendront par la suite les conséquences puis les résultats de ce processus.
Cet album paraît très coloré en ce qui concerne les univers visités… mais il y a une constante plus noire à travers les thèmes abordés comme la déconstruction, la reconstruction, la ré-enculturation amoureuse, le couple et ses aspérités, ses ruptures, ses tortures, les dépendances, les approches systémiques ou les systèmes organisationnels imposés…Tout cela paraît très sombre, mais aussi très à l’image de la société dans laquelle Vian tente d’évoluer…
Cet album ressemble beaucoup aux dernières années de la vie de Vianney. « Dormir tranquille », c’est un peu pour ne pas oublier une vie facile qu’il aurait pu choisir.
Ses titres préférés ? « Mon Héroïne », « A la masse » et « Mon cœur dans ta main »… pour des raisons évidentes… qui écoutera comprendra.
Des titres comme « Tout changer », « Perdre sa vie à la gagner » représentent tout ce que l’on refuse dans le système global qu’on nous impose, et qui sous couvert de l’intérêt général, ne sert finalement que quelques individus…
« Rois du ciel » et « Adèle » sont des titres très « adolescents » (« Rois du ciel » date de 1996 d’ailleurs)… mais il ne faut pas l’entendre au sens péjoratif du terme, au contraire, ce sont plus des titres pour ne pas oublier, pour se souvenir qu’à cette période difficile de la vie, on a tous perdus des êtres chers qui font toujours partie de nous.
Des titres comme « Diabolique », « Mon amour.com » et « La putain sur le chemin » sont plus atypiques par rapport aux autres, ils recèlent un sens propre, et quelques sens cachés aussi, inutile d’en parler, à chacun de s’en faire son idée.
Cet album ressemble aux vies des membres de Vian, un peu « à l’arrache » (un titre du prochain album…) simplement…

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ças ent bon le pop-rock frais

au plaisir de te revoir Vianney, je me suis inscrit rien que pour voter pour votre groupe.

puis, c'est bien, car il a l'air sympa ce site. je vais le visiter plus en profondeur de ce pas...

topissimme !!!

Les chansons de VIAN c'est de la bombe, je le recommande à tous ceux qui aiment les belles mélodies.

vian

très belle musique j'attends la sortie du cd!!!

Toutes ses chansons me

Toutes ses chansons me transportent au dela de tout...